A 18 ans c est à dire encore hier...qd apres 3 heures de conduite en auto-école le mono (qui savait que par chez nous on conduit depuis qu on touche les pedales) me confie un trousseau de clés en disant vas y...mais pas moyen de trouver la citroën visa rouge qui s'ouvrait avec cette cle
Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
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Alfarthus
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Re: Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
bsr
A 18 ans c est à dire encore hier...qd apres 3 heures de conduite en auto-école le mono (qui savait que par chez nous on conduit depuis qu on touche les pedales) me confie un trousseau de clés en disant vas y...mais pas moyen de trouver la citroën visa rouge qui s'ouvrait avec cette cle
pour cause il parlait de son a310 noire garée pas loin...1 h de frime...30 ans d hésitation, d accidents de la vie, de rencontre de margoulins certains de posséder une perle...et un jour le jour arriva 
A 18 ans c est à dire encore hier...qd apres 3 heures de conduite en auto-école le mono (qui savait que par chez nous on conduit depuis qu on touche les pedales) me confie un trousseau de clés en disant vas y...mais pas moyen de trouver la citroën visa rouge qui s'ouvrait avec cette cle
@lpinement
Don't worry...be happy !
R5 GT Turbo Phase 1
Clio 16S
Clio Williams
et "Inespérée" une A310 pack GT 1983 n° 50720 moteur injectionR25
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Black110
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Re: Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
Salut 
C'est super que ce post soit ressorti après tant d'années
Pour ma part je n'ai pas de souvenir de la berlinette. L'envie est né avec l'A310, vue dans une BD de Michel Vaillant.
C'est celle qui m'a le plus marqué. Mais j'étais encore bien trop jeune pour espérer m'en offrir une.
La passion est revenue avec la nouvelle A110, légère, agile, belle
et si incroyablement excitante à conduire.
Tellement obsédante que c'en est presque une drogue dont il me faut ma dose quotidienne.
C'est super que ce post soit ressorti après tant d'années
Pour ma part je n'ai pas de souvenir de la berlinette. L'envie est né avec l'A310, vue dans une BD de Michel Vaillant.
C'est celle qui m'a le plus marqué. Mais j'étais encore bien trop jeune pour espérer m'en offrir une.
La passion est revenue avec la nouvelle A110, légère, agile, belle
Tellement obsédante que c'en est presque une drogue dont il me faut ma dose quotidienne.
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Marin
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Re: Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
Je suis né au Mans, mais n'y ait habité que 14 ans après une vie de 10 ans en Allemagne, puis 4ans à Chartres, avant de retourner habiter au Mans. C'est dire que j'ai connu les Porsches, Audi, DKV, .. avant de connaitre les voitures françaises. Mais c'est au 24 heures du Mans en 1964 que j'ai découvert qu'un français dont j'ignorais le nom, un certain Jean Rédélé, avait présenté des M64 et l'A110. Gamins, on savait se débrouiller pour assister aux essais à Pâques et aux préparations toute la semaine avant le week-end de course qans payer
. depuis ce moment je me suis intéressé à cette marque beaucoup par admiration de cette petite équipe artisanale au regard des grandes marques. Un parenthèse, à cette époque se finalisait le circuit Bugatti et on pouvais assister à la coupe R8 Gordini en étant proche des pilotes derrière les stand sans être ennuyé par des "cartes pass". Depuis ce temps, sans savoir que cela allait être un virus, je me suis passionné pour cette marque, au détriment de certaines autre, j'avoue. Puis ensuite j'ai quitté Le Mans en 1968 pour rejoindre un village d'Eure et Loir très proche de…..THIRON GARDAIS. Combien ai-je vu de camion chargés de Berlinettes au départ de cette usine pour être complétées avec leur mécanique en rejoignant Dieppe ? Je découvrais donc de près la A110 (sans mécanique). Puis comme job étudiant, en servant du carburant dans une grande station BP à Dreux, ces fameux camions s'arrêtaient pour faire le plein et je me suis permis le toupet de demander au chauffeur de pouvoir monter dans une...un rêve. J'apprenais ensuite qu'un petit agent Renault dans la région commençais à préparer et courir en côte avec une A110. J'allais le fréquenter tous les samedis. Puis un jour en 1976, j'ai fait la connaissance d'un client qui voulait vendre une A110 1100 dans un piteux état. Nous avons convenu d'un prix et je l'ai achetée, sans vraiment la connaitre, mais auparavant je m'étais fait les dents dans la réparation de 2 R17 accidentées avec passage au marbre et j'avais 2 copains ouvriers dans l'usine de Thiron. Mais la vie en a voulu autrement j'ai dû quitter la région en déménageant en Essonne , près de Monthléry, pour des raisons professionnelle. Je devais un peu refouler mon attachement à cette voiture car , famille oblige je me suis dirigé dans la construction d'une maison et tout ce que cela comporte quand on a peu de moyen. Cette A110 me hantait, au point que je n'en parlais à personne, et un silence de 30 ans s'installait bien qu'entre temps j'achetais et dévorais tous les ouvrages Alpine. a chaque fois que j'allais au circuit de Linas, j'en revenais dépiter de ne pas pouvoir rouler avec mon auto. Et quelques membres de ma famille me disaient "vends là" "qu'est-ce que tu vas faire de cette bagnole". Le temps passait et j'ai appris la création d'un garage sur la RN10 en eure et loir, à qui j'ai rendu visite, pour voir s'il ne serait pas mieux pour moi d'acheter une A110 en état de rouler. Mais cela commençait à se faire rare et Michel D m'a orienté vers un GTA Turbo que je possède depuis 20ans et qui tourne celle-là. Débarrassé de toutes contraintes financières importantes et à l'approche de la retraite j'ai compris que en plus de passionné, j'étais atteint du virus qui resurgissait et je me suis décidé à restaurer cette A110 qui est toujours en chantier, et maintenant en continu. Voilà. Pas facile de tout décrire, mais la conclusion est que quand le virus t'a envahi il y a longtemps, il resurgit un jour Espérons que cela ne s'applique pas au coronavirus
. Restons confiné en faisant vivre le FAR.
Bonne lecture
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Réfléchir et comprendre avant d'agir!!
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Serge Pauly
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Re: Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
Cher ami Marin,
Merci pour ce très beau témoignage, si sincère et habité, dans lequel je me retrouve à bien des égards. Comme vous, cette passion ne m’a jamais vraiment quitté, même lorsqu’elle semblait endormie.
Né en 1968, j’ai moi aussi été marqué très tôt par Alpine. Dans mon enfance, une A108 Berlinette TDF circulait dans notre village jusqu’en 1973, avant de rester immobilisée – en attente de restauration – jusqu’aux environs de 2019. Elle faisait déjà partie du décor, presque comme une présence familière, silencieuse mais marquante.
Le véritable point de départ de la « maladie », cependant, remonte pour moi à la Pentecôte 1985, lors du tout premier rassemblement européen organisé au Luxembourg par Milly et Raoul, en collaboration avec le club allemand « Le Turbot ». Cet événement a été un choc émotionnel. Quelques mois plus tard, à seulement 16 ans, j’ai pu acheter ma première Alpine : une A110 1600 S à ailes plates, trouvée à Pélissanne. Ont suivi ensuite une A310 VE et d’autres modèles.
Je précise toutefois que je ne suis pas né dans un milieu trop aisé. Entre 16 et 21 ans, je travaillais les vendredis et samedis soirs dans une discothèque, en parallèle de mes études – qui, il faut bien l’admettre, n’avançaient pas toujours très vite à cette époque… J’ai souvent dû vendre, mettre entre parenthèses cette passion, pour des raisons familiales et des projets de vie.
Mais vers 2010, pour la troisième fois, le virus est revenu. J’ai recommencé à rassembler, restaurer, bricoler différents modèles de cette marque qui, décidément, nous poursuit avec une patience et une exigence toutes particulières.
Je tiens à remercier très sincèrement JCR, Paul, les amis d’hier et d’aujourd’hui de la marque, ainsi que ceux de l’AAA, pour la sympathie, la collégialité et la bienveillance que j’ai toujours rencontrées. J’ai eu la chance de côtoyer des personnes qui ont développé, construit, dirigé, piloté, restauré et soigné ces véritables bijoux mécaniques.
Ce récit pourrait encore s’allonger, mais il serait sans doute plus parlant pour certains de parcourir ce qui existe sous mon nom afin d’entrevoir une petite partie de cette « maladie » partagée.
Votre conclusion résonne profondément : lorsque le virus Alpine vous a envahi un jour, il ne disparaît jamais vraiment… il sommeille, puis resurgit. Espérons simplement, comme vous le dites avec humour, que ce phénomène ne s’applique qu’à l’automobile. J’espère que votre bijoux d’A110 1.100ccm tournera bientôt sur nos routes et que nous nous rencontrerons un jour.
Avec toute mon amitié et mon profond respect pour votre parcours et votre passion.
Serge, appellé « Junior » à l’époque
Merci pour ce très beau témoignage, si sincère et habité, dans lequel je me retrouve à bien des égards. Comme vous, cette passion ne m’a jamais vraiment quitté, même lorsqu’elle semblait endormie.
Né en 1968, j’ai moi aussi été marqué très tôt par Alpine. Dans mon enfance, une A108 Berlinette TDF circulait dans notre village jusqu’en 1973, avant de rester immobilisée – en attente de restauration – jusqu’aux environs de 2019. Elle faisait déjà partie du décor, presque comme une présence familière, silencieuse mais marquante.
Le véritable point de départ de la « maladie », cependant, remonte pour moi à la Pentecôte 1985, lors du tout premier rassemblement européen organisé au Luxembourg par Milly et Raoul, en collaboration avec le club allemand « Le Turbot ». Cet événement a été un choc émotionnel. Quelques mois plus tard, à seulement 16 ans, j’ai pu acheter ma première Alpine : une A110 1600 S à ailes plates, trouvée à Pélissanne. Ont suivi ensuite une A310 VE et d’autres modèles.
Je précise toutefois que je ne suis pas né dans un milieu trop aisé. Entre 16 et 21 ans, je travaillais les vendredis et samedis soirs dans une discothèque, en parallèle de mes études – qui, il faut bien l’admettre, n’avançaient pas toujours très vite à cette époque… J’ai souvent dû vendre, mettre entre parenthèses cette passion, pour des raisons familiales et des projets de vie.
Mais vers 2010, pour la troisième fois, le virus est revenu. J’ai recommencé à rassembler, restaurer, bricoler différents modèles de cette marque qui, décidément, nous poursuit avec une patience et une exigence toutes particulières.
Je tiens à remercier très sincèrement JCR, Paul, les amis d’hier et d’aujourd’hui de la marque, ainsi que ceux de l’AAA, pour la sympathie, la collégialité et la bienveillance que j’ai toujours rencontrées. J’ai eu la chance de côtoyer des personnes qui ont développé, construit, dirigé, piloté, restauré et soigné ces véritables bijoux mécaniques.
Ce récit pourrait encore s’allonger, mais il serait sans doute plus parlant pour certains de parcourir ce qui existe sous mon nom afin d’entrevoir une petite partie de cette « maladie » partagée.
Votre conclusion résonne profondément : lorsque le virus Alpine vous a envahi un jour, il ne disparaît jamais vraiment… il sommeille, puis resurgit. Espérons simplement, comme vous le dites avec humour, que ce phénomène ne s’applique qu’à l’automobile. J’espère que votre bijoux d’A110 1.100ccm tournera bientôt sur nos routes et que nous nous rencontrerons un jour.
Avec toute mon amitié et mon profond respect pour votre parcours et votre passion.
Serge, appellé « Junior » à l’époque
La marque entière avec ses créations, ses créateurs ses réussites et ses déceptions. Un créateur avec une équipe qui ont réussi en travaillant ensemble avec du respect l’un envers l’autre. Merci PhL😉
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Marin
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Re: Alpinite aigüe : Quand avez-vous ressenti les 1er sympthomes
Merci Serge.
Cinq ans après mon message , voici le résultat
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