Actualités sur la société Alpine et les concessions
All information about the new Alpine company

Modérateurs : FARModérateurs, FARModérateur Nouvelle Alpine

par Speedturbo
#448238
J’adore la comparaison de f5machin entre les allemandes #meilleurescaisses du monde et l’alpine.
Quand je vois les casses de boîte sur les gt4 1ère générations et qui se retrouvent aussi sur les 718 on voit que la deutsche qualitat c’est quand même quelque chose. Et puis aussi les tourelles d’amortisseurs qui passent à travers sur les gt4 ou les moyeux arrières de gt3 997 qui cassent et pour y répondre Porsche dit que si on fait du circuit il faut percevoir de les changer tous les 10/15000 kms je me dis que si Alpine a juste un problème de réception radio pour 2 fois moins cher ça me va. :mrgreen:
Avatar du membre
par Tty13
#448241
Tout a fait juste !
Et aussi les ancrages d'amortisseurs avant qui se déchirent sur 991 GT3 et Cayman GT4, les moteurs des 981 GT3 mk1 475 CV qui cassentcet et recassent suite à des défauts de lubrification, les écrous centraux qui se barrent et l'obligation d'acheter une clé dynamometrique à 650€ pour pouvoir démonter les roues, les problèmes d'IMS qui cassent sur 996, Boxster, Cayman et 997 mk1 ...
par Exacte57
#448247
Je suis complètement d'accord, dans mon entourage une 997 moteur HS 17000euros , 996 ims, 996 boîte tiptronic HS, Audi A6 boîte auto HS, Audi A3 culasse , BMW 530 moteur et moi j'avais une AMG A45 avec pleins de bricoles à 10000km !!
par FabSav
#448249
Tty13 a écrit :Tout a fait juste !
Et aussi les ancrages d'amortisseurs avant qui se déchirent sur 991 GT3 et Cayman GT4, les moteurs des 981 GT3 mk1 475 CV qui cassentcet et recassent suite à des défauts de lubrification, les écrous centraux qui se barrent et l'obligation d'acheter une clé dynamometrique à 650€ pour pouvoir démonter les roues, les problèmes d'IMS qui cassent sur 996, Boxster, Cayman et 997 mk1 ...


Mais c'est rien du tout cela, leur GPS et radio marchent a merveille c'est bien l'essentiel !!! :lol: :lol:
Avatar du membre
par F5Bqp
#448250
Manfred a écrit :Effectivement, tout le monde n'a pas de musique téléchargée.
Je comprends notre ami. Moi même, il y a quelques jours, au volant de ma Sandero, qui n'est pas réputée pour la qualité de réception de sa radio, j'écoutais, comme tout les jours, JJ Bourdin, sur RMC info. Et juste au moment de son interview politique, il pose la question qui tue à son invité :" quel est le prix du kilo de tomates" , je me delectais déjà du manque de précision de la réponse de son interlocuteur. Allait il annoncer 1€? 10€? Voire 20€?
C'est a ce moment là que la réception de la radio a cessée.
Quel frustration !
Vraiment, je comprends le mécontentement de notre ami.


Merci !
Et pour info elle n'est pas à vendre ... Sorry...
par Duge
#448251
Ben moi comme beaucoup je ne mets jamais la radio, ça c’est bon pour ma voiture de tous les jours (pour ne pas écrire ma daily ...)et mon GPS c’est Waze avec les annonces radar.
La tablette ne met sert qu’à regarder les températures de fonctionnement qui sont elles sont très bien faites et utiles donc radio, antenne, multimachin et tout ça je m’en fiche royalement. Et on est un gros paquet comme ça.
Voilà....
Avatar du membre
par Titophe64
#448257
Pour ma part, je comprends l'avis de certains (mais visiblement pas de la majorité ici) que la qualité médiocre du système multimédia soit décevant pour une voiture dans cette gamme de prix et qui est sortie il y a moins de 3 ans (la Clio IV est mieux équipé !).
Certes, on ne l'achète pas pour cela, mais si on veut en faire un Daily (vu son confort c'est tout à fait envisageable), je trouve que le GPS est nul (impossible de saisir une adresse en roulant, cela va de soi, reconnaissance vocale vite prise en défaut... donc saisie de l'adresse à la main laborieuse avec souvent des adresses introuvables via le moteur de recherche mais qui s'affichent sur la carte correctement une fois que l'on est arrivé !). Du coup j'ai recours à une application sur mon smartphone, mais cela aurait été plus agréable si les infos pouvaient s'afficher sur l'écran multimédia...
Et de mon côté, je râle toujours pour la fonction Chrono GPS absente alors qu'elle était promise à la sortie de l'auto et c'est un des points qui m'a convaincu de prendre l'option Télémétrie sans hésiter.

Et pour revenir au sujet, si Alpine veut élargir sa clientèle au delà du cercle des purs passionnés, il va falloir faire mieux sur ce point. Sur les marchés exports où la marque est quasi inconnue, la qualité perçue est au moins aussi importante que le reste...
Et pour enfoncer le clou, le contexte actuel ne va pas dans le sens d'une reprise du marché sur les petits coupés sportifs "accessibles"... je crains donc que, même si De Meo continue de promouvoir la marque Alpine, l'A110 n'est pas de descendance directe.
Avatar du membre
par Seitert Patrick
#448281
Je vous lis avec assiduité même si je n'interviens plus, me sentant un peu largué devant tant d'affirmations assénées comme vérités premières et je me dis finalement, qu'en termes galants ces choses là sont dites. :D
par Jérôme P.
#448618
Portrait de Luca de Meo dans les Echos de ce soir :

https://www.lesechos.fr/industrie-servi ... er-1219918

Renault : Luca de Meo, un « génie du marketing » pour redémarrer
"A 53 ans, le nouveau directeur général italien de Renault est auréolé du succès de la Fiat 500 ou du redressement de Seat. Reste à savoir si ce « car guy » saura redresser Renault, un groupe sept fois plus gros que Seat et autrement plus compliqué.

Anne Feitz
Publié le 30 juin 2020 à 17h00Mis à jour le 30 juin 2020 à 17h42

Mais que va-t-il faire dans cette galère ? Pourquoi donc Luca de Meo, dirigeant de l'industrie automobile auréolé de succès, a-t-il accepté de voler au secours de Renault, le champion tricolore aujourd'hui en pleine crise ? Lors de l'assemblée générale du Losange, le 19 juin, l'Italien a assuré, dans un français impeccable à peine teinté d'un léger accent, être avant tout attiré par le « challenge ». « Redresser l'un des plus grands, et je dirais l'un des plus prestigieux constructeurs automobiles mondiaux, est peut-être à ce jour l'un des plus beaux défis que j'ai eu », a-t-il déclaré.

« Il a une vraie affection pour Renault, il s'est toujours préoccupé du sort de l'entreprise », confirme le consultant Philippe Chain, qui le connaît depuis leur aventure commune au sein du Losange, il y a près de trente ans. « Il est très stimulé par le défi, il est convaincu qu'il y arrivera. » En acceptant de devenir le nouveau directeur général de Renault, Luca de Meo, qui vient tout juste de fêter ses 53 ans, a renoncé à poursuivre sa route au sein du groupe Volkswagen - acceptant même, selon certaines sources, de réduire sa rémunération.


Immense marque de confiance
Il vient de passer ses quatre dernières années à tirer la marque Seat de l'ornière dans laquelle elle se trouvait, opérant un retour magistral aux profits. « Il a fait un boulot énorme. Seat avait du mal à trouver sa place chez Volkswagen. Il a su lui donner du caractère en ciblant les jeunes, il a lancé la marque sportive Cupra, en a fait la tête de pont du groupe pour les nouvelles mobilités… », souffle-t-on chez un concurrent. Volkswagen venait même de lui confier le développement de la petite plateforme électrique du groupe. « C'est une immense marque de confiance pour le groupe germanique, réputé très strict », commente l'ex-numéro deux de Renault, Patrick Pelata.

Partout où il est passé, celui qui deviendra, ce 1er juillet, le premier dirigeant non français du Losange, a séduit et convaincu. Diplômé de la prestigieuse université milanaise Bocconi, Luca de Meo a démarré sa carrière… chez Renault, en 1992. « Il sortait déjà très nettement du lot, et il était déjà très ambitieux », sourit Philippe Chain. Recruté par Toyota en 1998, le dirigeant italien a rejoint le groupe Fiat en 2004 (sur les marques Lancia, Fiat et Alfa Romeo, notamment), puis le groupe Volkswagen en 2009, où il s'est vu confier la direction marketing du groupe et de la marque VW, puis celle d'Audi, avant d'être nommé CEO de Seat fin 2015.

Des annonces extraordinaires
« Il a été notre plus jeune manager européen de l'année, en 2009, pour sa réussite chez Fiat », témoigne Dan Vardie, fondateur et dirigeant du jury européen Autobest, qui le connaît depuis vingt ans. Le repositionnement en 2007 de la mythique Fiat 500 en voiture branchée, bien plus lucrative que la précédente, reste l'un de ses grands faits d'armes. « C'est un véritable génie du marketing », poursuit Dan Vardie. « Tous les grands du secteur étaient dithyrambiques : Sergio Marchionne [alors à la tête de Fiat Chrysler], Martin Winterkorn [ex-patron de Volkswagen], Jim Farley [actuel dirigeant de Ford]. Vous pouvez vous attendre à des annonces extraordinaires dans les six mois à venir ! », pronostique le professionnel. « Chez Audi, il avait une aura extraordinaire auprès des équipes ventes et marketing. Les gens étaient tous 'babas' », confirme Philippe Chain, qui l'a également côtoyé chez le constructeur allemand.


Luca de Meo semble n'avoir aucun défaut. « Il a une réputation très forte », témoigne Jacques Aschenbroich, le PDG de Valeo. « Il a l'automobile dans le sang et connaît parfaitement le secteur, qui subit actuellement de sévères ruptures technologiques et de marché. C'est l'homme qu'il fallait pour Renault ! » Pas une voix discordante pour louer non seulement ses compétences, mais aussi ses qualités humaines. « C'est un latin. Il est sympathique, affable, charmeur. Et il a beaucoup d'humour ! », dit l'un de ses anciens collègues.

Des « moments avec Luca »
« Il est très vif, très charismatique. C'est un séducteur, un homme de consensus. Sans être ni tendre ni mou », renchérit Philippe Chain. On le dit aussi exigeant et impatient. « Quand il a une idée en tête, il faut que ça suive ! », avance un autre témoin. Mais il préfère user de son pouvoir de conviction plutôt que de son autorité. « Il écoute beaucoup, et sait rassembler », glisse Patrick Pelata. Les syndicats le disent proche des salariés. Chez Seat, il avait institué des « moments avec Luca » pour rencontrer régulièrement le personnel de l'entreprise. Les quelques mots prononcés lors de l'assemblée générale du Losange ont été bien perçus par les salariés du groupe. « Son côté passionné, son envie, sa perception du défi à relever et son engagement, tout cela est plutôt rassurant », commente Mariette Rih, déléguée centrale FO.

Grand amateur de football (il soutient la Juventus de Turin), Luca de Meo aime aussi la musique techno (on le dit DJ à ses heures perdues), les voitures sportives et les montres de luxe. « Il a le goût des belles choses, sans être obnubilé par l'argent », souffle Philippe Chain.

A Barcelone, où se situe le siège de Seat, le dirigeant italien a en tout cas laissé un souvenir ému . « C'est un véritable leader. Il s'est intégré très vite dans la société civile et le monde économique local. Pour un non catalan, c'est remarquable ! », raconte Philippe Saman, le directeur général de la CCI France Espagne à Barcelone. En moins de quatre ans il s'est fait nommer au conseil du très influent Cercle d'Economia de la ville, et s'est vu décerner la médaille d'honneur de l'entrepreneur de l'année 2019 par le patronat catalan. Tout le gratin économique de la région s'est pressé à la cérémonie organisée en son honneur, le 5 mars dernier.


Une autre planète
Ayant enfin pu déménager en mai, après le déconfinement, il a commencé à arpenter les couloirs du quai du point du jour à Boulogne, où se situe le siège de Renault, au début du mois de juin. Sera-t-il à la hauteur du « challenge » qu'il aspire à relever ? Renault n'est pas Seat. Luca de Meo peut-il réussir à la tête d'un groupe sept fois plus gros en termes de ventes (3,8 millions de véhicules vendus en 2019, contre 574.000 pour la marque espagnole), employant 12 fois plus de salariés (180.000, contre 15.000 chez Seat) ? « Il va arriver sur une autre planète, c'est sûr. Mais la fonction fait l'homme. Il a toutes les compétences requises », veut croire un administrateur de Renault.


Le futur patron du Losange n'est pas ingénieur. Il n'a ni les réseaux ni la connaissance fine de la culture politico-économique tricolore, a priori nécessaires pour diriger un groupe de cette taille dans l'Hexagone. « Il pourra s'appuyer sur les ressources maison », relève la même source. « Renault a recruté il y a six mois Gilles Le Borgne, ex-ingénieur en chef de PSA. Et Jean-Dominique Senard, [le président de Renault] ne manque pas de connexions dans le monde des affaires ! »

Luca de Meo a aussi, dit-on, cette faculté étonnante à s'adapter à de nouvelles cultures. Il parle couramment cinq langues (italien allemand, anglais, espagnol et français), et même un peu le catalan… « Ne pas avoir de passé dans la maison peut aussi être une bonne chose », glisse un bon connaisseur du groupe. Après la crise de gouvernance traversée par le Losange dans la foulée de l'affaire Ghosn, il y a dix-huit mois, la fraîcheur du nouveau directeur général sera sans doute effectivement un atout.
"
Avatar du membre
par Manfred
#448679
https://www.lesechos.fr/amp/1220051

Autre article des échos
Avatar du membre
par F5Bqp
#448684
Manfred a écrit :https://www.lesechos.fr/amp/1220051

Autre article des échos


Avoir fait une Renaissance de l'A110 pour l'arrêter 5 ans après sa première livraison quand on sait que la 911 cela fait plus de 50 ans qu'elle vit et évolue c'est quand même vraiment nul !...
par Jérôme P.
#448685
Manfred a écrit :https://www.lesechos.fr/amp/1220051

Autre article des échos

Merci pour le partage, mais.....Réservé aux abonnés (ce que je ne suis pas...)
Ca t'embêterait de copier le texte de l'article comme je l'ai fait pour celui de De Meo ?
Merci ! :drink:
Avatar du membre
par C-Samy72
#448691
voila

Luca de Meo prend officiellement les manettes de Renault ce mercredi. Le dirigeant devra fixer le plan de gamme d'Alpine et décider de l'avenir de l'usine de Dieppe, alors que la fin de vie de l'A110 est théoriquement prévue pour 2023.


Par Emmanuel Grasland
Publié le 1 juil. 2020 à 6h31Mis à jour le 1 juil. 2020 à 10h59
...
.
Supprimer :mrgreen:
Modifié en dernier par C-Samy72 le 01-juil.-2020 21:29, modifié 1 fois.
Avatar du membre
par Manfred
#448696
Jérôme P. a écrit :
Manfred a écrit :https://www.lesechos.fr/amp/1220051

Autre article des échos

Merci pour le partage, mais.....Réservé aux abonnés (ce que je ne suis pas...)
Ca t'embêterait de copier le texte de l'article comme je l'ai fait pour celui de De Meo ?
Merci ! :drink:

Normalement, il n'est pas légal de copier et diffuser des articles payants.
Merci à notre ami de l'avoir fait.
Avatar du membre
par C-Samy72
#448697
Manfred a écrit :
Jérôme P. a écrit :
Manfred a écrit :https://www.lesechos.fr/amp/1220051

Autre article des échos

Merci pour le partage, mais.....Réservé aux abonnés (ce que je ne suis pas...)
Ca t'embêterait de copier le texte de l'article comme je l'ai fait pour celui de De Meo ?
Merci ! :drink:

Normalement, il n'est pas légal de copier et diffuser des articles payants.
Merci à notre ami de l'avoir fait.


je l’enleverai ce soir :computer:
Avatar du membre
par Manfred
#448698
C-Samy72 a écrit :
Manfred a écrit :
Jérôme P. a écrit :Merci pour le partage, mais.....Réservé aux abonnés (ce que je ne suis pas...)
Ca t'embêterait de copier le texte de l'article comme je l'ai fait pour celui de De Meo ?
Merci ! :drink:

Normalement, il n'est pas légal de copier et diffuser des articles payants.
Merci à notre ami de l'avoir fait.


je l’enleverai ce soir :computer:

C'est d'ailleurs aussi valable pour les articles non payant....
par Jérôme P.
#448710
Merci néanmoins C-Samy, voilà au moins un journaliste qui a lu le bouquin de B. Ollivier pour se documenter !
On y apprend aussi une info non encore diffusée il me semble, concernant la mise en conformité de la plateforme pour les normes GSR2 en 2022....qui serait trop coûteuse pour ce qu'il reste de la durée de vie du modèle. :(

Sinon je partage l'avis de J.P. Limondin et je l'ai toujours écrit, grossière erreur stratégique que de s'appuyer en majorité sur les réseaux RRG pour vendre l'A110, notamment à l'étranger..
Avatar du membre
par Six
#448769
L'Andégave a écrit :Y t il quelqu'un dans la salle qui saurait expliquer un peu ce qui se cache derrière ces normes "GSR2" ?


Un peu de lecture. :break:

note_d'info_GSR2.pdf


Extrait:
"Ce règlement aussi appelé GSR II ou Règlement de Sécurité Générale II.

Le règlement GSR II s’inscrit donc dans la continuité du premier règlement GSR et du PSR.
Il a pour objectif de mettre en place de nouvelles exigences dans la conception des véhicules afin d’améliorer leur sécurité en généralisant des technologies existantes pour certaines catégories de véhicules, à toutes les catégories de véhicules.

Nouvelles mesures majeures de sécurité proposées :
Systèmes avancés pour toutes les catégories de véhicules à moteur (M et N)
‐ adaptation intelligente de la vitesse;
‐ facilitation de l’installation d’un éthylomètre antidémarrage;
‐ avertisseur de somnolence et de perte d’attention du conducteur;
‐ avertisseur avancé de distraction du conducteur;
‐ signal d’arrêt d’urgence;
‐ détection en marche arrière;
‐ enregistreur de données d’événement."
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
par L'Andégave
#448772
Ah merci bien.
Effectivement, gros investissements en vue pour adapter tout ça sur une Alpine.
Et bien des systèmes qui peuvent rapidement devenir intrusifs...
  • 1
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48