On ne peut pas réserver des messages pour les modifier sur ce forum. C'est vraiment dommage. Je continue donc ici.
Deuxième journée de travail, hier, et j'ai cette fois passé 7 h sur le sujet.
J'avais laissé les choses en l'état après le démontage de la suspension arrière gauche. J'avais voulu commencer par là car on m'avait dit que ce serait le plus pénible (alerte spoiler : c'est faux).
J'ai donc remonté très facilement le P2S (NETTEMENT plus léger que l'amortisseur d'origine) en réglant au préalable les clics selon les préconisations d'EDG_Racing.
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Nettoyage du passage de roue avant de passer au reste
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Je suis ensuite passé à l'arrière droit pour avoir la similitude des opérations encore en tête. Aucun problème, tout se fait très bien, c'est le plus rapide des quatre. Et de loin.
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J'en profite aussi, avant le remontage des pare-boue, pour tout nettoyer. On ne se refait pas.
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Ensuite, on passe à l'avant.
Première chose à noter : il faut démonter tout le compartiment avant et, assez vite, on s’aperçoit que la boîte qui contient les relais et fusibles moteur devra être déplacée aussi ; de l'autre côté, idem pour le bocal de liquide lave-glace.
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Rien de bien compliqué cela dit, c'est juste long.
Ensuite, erreur de débutant : il a fallu que je comprenne qu'il fallait démonter complètement les biellettes de la barre stabilisatrice, sans quoi il est impossible de sortir l'amortisseur. Avec le Torx au milieu pour ne pas dévisser dans le vide, ça m'a pris 10 minutes pour comprendre (c'est idiot, sûrement, mais je débute).
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L'avant gauche sort assez facilement mais tout est long à faire. Idem pour tout remonter, mais je mets deux fois moins de temps.
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L'avant droit est le pire des quatre, je pense. Il faut déplacer le bocal lave-glace pour pouvoir accéder à la vis supérieure mais, une fois que la vis et la biellette sont sorties, l'amortisseur, lui, ne peut aller nulle part : on ne peut pas le sortir. Il m'a fallu 10 bonnes minutes pour trouver le bon angle pour le passer dans l'aile. Il y avait sûrement une meilleure méthode, mais je la cherche toujours. Ça aurait été nettement plus simple en enlevant le bac de récupération des eaux, mais les quatre vis du fond étaient trop pénibles à choper.
En revanche, pour le remontage, comme le P2S est bien moins gros, ça passe facilement.
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J'ai roulé 1 ou 2 km pour que tout se tasse bien ; aucun bruit, aucune vibration, c'est OK.
En revanche, j'ai commencé à régler les hauteurs et, là, c'est vraiment le purgatoire. Pourquoi ?
La molette de réglage ne peut pas tourner à la main, logique, donc on a une clé avec un ergot livrée avec les suspensions. Elle ne passe presque jamais tellement il n'y a pas de place. Donc, quand on arrive à choper le trou, on peut tourner la couronne d'un huitième de tour. Sauf qu'il faut 4 à 5 tours complets pour monter ou descendre d'un seul millimètre.
À chaque fois, il faut remettre la roue, enlever le cric, avancer puis reculer pour la tasser un peu, mesurer la hauteur et recommencer dans l'autre sens. Je me suis arrêté après un réglage.
C'est trop long pour faire ça après une journée de montage.
J'aurais dû régler ça avant avec un pied à coulisse mais, d'un autre côté, impossible de savoir ce que ça va donner avant que ce ne soit monté.
Les réglages finaux seront pour le week-end prochain et ensuite, sûrement, une nouvelle géométrie et enfin le changement des quatre pneus. Les avant sont morts, les arrière sont à 40 % d'usure mais hélas... sur cette voiture, c'est les quatre en même temps.
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